Mes activités d’auteur déménagent !!!

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Par souci de clarté dans mes articles, je vais désormais séparer mes activités d’auteur de celles de lectrice, même si, comme le nouveau sous-titre du site l’indique, lecture et écriture sont pour moi indissociables.

Itinéraire d’une bibliovore en goguette ne sera désormais plus consacré qu’à mes lectures, d’édités, mais surtout d’auto-édités afin de mettre en lumière des auteurs de talent. Loin de moi l’idée de concurrencer mes amis de la blogosphère littéraire qui chroniquent des romans avec passion et beaucoup mieux que moi, je me limiterai à vous parler de mes lectures personnelles, sans contrainte aucune et en toute impartialité, pour vous donner envie de les découvrir à votre tour si cela vous chante.

Vous pouvez continuer à suivre ce site, mais pour mon actualité d’auteur, ma bibliographie et la boutique sur laquelle vous pourrez vous procurer mes romans dédicacés, accompagnés d’un petit cadeau, les choses seront feront désormais, ICI :

https://www.marjorielevasseurauteur.com/

Alors, à très bientôt !!!

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Romance ou littérature sentimentale ?

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Je me pose la question. Y a-t-il réellement une différence entre les deux ou l’un des termes, paraît-il seulement plus réducteur que l’autre ?

La première fois que je me suis interrogée sur le sujet, c’est quand j’ai publié Ces oiseaux qu’on met en cage. Ce n’était pas de la romance pure, même s’il y en avait un peu dans l’histoire, mais j’ai hésité à le classer dans Littérature générale, parce que j’estimais justement que c’était trop général comme catégorie. Je l’ai pourtant fait… Pendant une semaine, Ces oiseaux qu’on met en cage ont été dans la catégorie Littérature générale d’Amazon, et ça a été l’un des pires lancements au niveau des ventes, il est quasi passé inaperçu, jusqu’à ce que je le change de catégorie pour le mettre en Littérature sentimentale. Mais je ne l’ai pas fait seulement pour lui donner plus de visibilité, je l’ai fait parce qu’après réflexion, pour moi il s’agissait réellement de Littérature sentimentale sans être une Romance.

J’ai repensé à ce dilemme il y a peu quand je me suis inscrite à un groupe Facebook qui faisait la distinction entre la Romance et la Littérature sentimentale : La littérature sentimentale auto-éditée

D’après ce groupe, il s’agirait tout d’abord d’une différence d’origine des deux termes, la romance étant un terme anglophone. Pour rendre à César ce qui est à César, je vous livre ici les définitions données par ce groupe, définitions auxquelles j’adhère totalement :

– Littérature sentimentale : c’est le roman des sentiments, donc tout ce qui touche au développement des sentiments d’amour, de joie, de tristesse, d’émotion. La fin peut être bonne comme triste. On peut aussi bien parler d’amour, que des aléas dits tranches de vie de plusieurs personnes.
– La Romance (terme US) : Une romance est un type de roman d’amour développé dans certains pays anglophones, tels que les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie. Le terme est un anglicisme inspiré de « romance novel ». L’histoire se termine toujours par une fin heureuse. Elle n’englobe pas toutes les formes d’histoires sentimentales
.

L’ensemble de mes romans, et plus particulièrement Ces oiseaux qu’on met en cage, appartiendraient donc au genre de la Littérature sentimentale, même si ma trilogie se rapproche davantage de la Romance au sens strict. Dans Ces oiseaux qu’on met en cage, on peut trouver toute une palette de sentiments : l’amour, qu’il soit filial ou provenant d’une relation de couple, la tristesse, la colère, le désespoir… l’espoir et certainement bien d’autres. Si mes oiseaux apparaissent dans la catégorie Romance contemporaine d’Amazon, ce n’est pas de mon fait, je me suis limitée à les intégrer dans Littérature sentimentale, sous-catégorie Contemporain. C’est donc Amazon qui fait l’amalgame entre les deux termes qui, je l’avoue, sont tout de même très liés.

Alors, Romance ou Littérature sentimentale, est-ce un faux débat ? J’aime à croire que non. J’apprécie de lire de la romance autant que de la littérature sentimentale, pour moi les deux acceptions se valent, mais il existe bel et bien une différence, même si elle est ténue.

Auteurs auto-édités : de découverte en découverte

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Je m’excuse par avance auprès des auteurs qui ne seront pas cités dans cet article, pas parce que je n’apprécie pas leurs œuvres mais parce que je ne connais malheureusement pas encore tous ces auteurs et que je me limiterai ici à ceux que j’ai lus.

Jusqu’à il y a quelques mois, je n’avais jamais lu de romans d’auteurs auto-édités au sens strict, c’est-à-dire des auteurs qui n’ont pas été publiés par le biais de l’édition dite traditionnelle. J’avais bien dévoré les livres d’Agnès Martin-Lugand et d’Aurélie Valognes qui viennent de l’autoédition et qui sont désormais publiées dans des maisons d’édition renommées, mais pas ceux qui sont restés des auteurs indépendants, par choix ou non d’ailleurs.

Honte à moi ! Il y a tellement de perles parmi les romans de ceux-ci que je regrette de ne pas les avoir lus plus tôt ! J’avoue que je ne me serais peut-être pas penchée sur ces trésors si je n’avais pas été moi-même auto-éditée. Ce statut m’a ouvert des portes, m’a permis de rencontrer, virtuellement, de superbes auteurs, de lire de magnifiques histoires pleines d’émotions, des romans haletants bourrés de suspense, des récits drôles et pleins de fantaisie, des romans qui incitent à la tolérance et au respect d’autrui…

Tous les auteurs auto-édités que j’ai lus mériteraient d’être davantage connus et reconnus parce que leur plume est agréable, l’histoire qu’ils racontent, prenante, bien plus que certains romans édités traditionnellement que j’ai pu lire.

Pour ne parler que de ceux dont j’ai eu la chance de découvrir l’œuvre, je vous citerai Flo Renard, Sam Carda, Stéfanie Hodier, Nina Frey, Lucie Renard, Olivier Saraja, Amélie B, Laure Manel (éditée depuis peu chez Michel Lafon), Laura D, Anne Circé, Laurent Leoncini…

J’ai encore beaucoup d’auteurs à découvrir et de genres littéraires à explorer, ma pile à lire ne fait que grossir de jour en jour… ça tombe bien, j’ai un appétit livresque dévorant en ce moment !

En attendant, je ne peux que vous conseiller, si ce n’est déjà fait, de vous reconvertir en chercheur d’or, car l’auto édition regorge de pépites ! Et si vous-même avez une belle histoire qui traîne dans un tiroir, n’hésitez plus, lancez-vous dans l’aventure !

Vous souvenez-vous de vos premières lectures ?

Pour l’article d’aujourd’hui, je vais faire appel à vos souvenirs livresques. Vous vous souviendrez sans doute plus facilement du premier livre que vous avez lu selon votre âge, la qualité de votre mémoire ou l’impact qu’a eu ce livre sur vous.

Vous dire quelle a été ma toute première lecture relève de la gageure. En effet, la lecture n’a pas toujours été mon passe-temps préféré, je trouvais même cette activité plutôt ennuyeuse, je l’avoue. J’ai donc fait mes premières armes, comme beaucoup d’enfants, avec la bibliothèque verte. De mémoire, le tout premier devait être Les six compagnons et la disparue de Montélimar de Paul-Jacques Bonzon.

Disparue Montélimar

Je n’ai aucun souvenir de l’histoire, ça remonte à loin. Mais c’est sans doute la série qui m’a donné le goût de la lecture car j’en possédais plusieurs et je les ai encore.

J’ai enchaîné avec quelques exemplaires de « Fantômette » de Georges Chaulet (Bibliothèque rose) qui avaient la préférence de mes deux sœurs. Je leur en empruntais donc de temps en temps.

Puis je suis rentrée au collège (oui, je sais, ça date^^). Ma prof de français de cinquième a été la première à nous demander de rédiger une fiche de lecture. Inutile de vous dire qu’il fallait choisir une autre lecture que la Bibliothèque verte ou rose. J’ai donc farfouillé dans la bibliothèque personnelle de mes parents et j’ai choisi mon tout premier livre de plus de 200 pages : Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier. Ce fut un premier pas dans un récit avec une part d’imaginaire.

Grand Meaulnes-min

 

Je pense l’avoir apprécié à l’époque puisqu’il a fini par échouer chez moi, tout comme le roman de ma seconde fiche de lecture, La cicatrice de Bruce Lowery. Un récit poignant sur Jeff, un jeune garçon né avec un bec de lièvre, qui vient d’emménager avec ses parents et son petit frère dans une nouvelle ville. Il va être victime de railleries de la part de ses nouveaux camarades d’école. Un vaste sujet sur l’intégration scolaire et le harcèlement toujours d’actualité.

La cicatrice-min

 

Après cette lecture, je me suis beaucoup intéressée aux romans traitant d’enfants en difficultés. J’étais une grande fan des livres de Torey L. Hayden, une pédopsychologue de formation.

Quelques années plus tard, j’ai eu un véritable coup de cœur pour L’Alchimiste de Paulo Coelho, un conte philosophique relatant le voyage initiatique d’un jeune berger. Il reste une de mes lectures favorites.

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Pendant mes études de droit, j’ai eu une grosse période « romans policiers ». Je m’intéressais à tout ce qui était médecine légale et profilage, c’est donc tout naturellement que j’ai dévoré la grande majorité des romans de Patricia Cornwell. L’héroïne Kay Scarpetta m’a longtemps poursuivie !

Depuis quelques années, j’ai complètement changé de genre littéraire. Je lis plus de littérature sentimentale, des grands romans dans lesquelles les femmes vivent des drames et en ressortent plus fortes, beaucoup de romans feel-good. J’aime les belles histoires, mais pas forcément celles qui finissent bien. Si vous avez lu mes précédents articles, vous connaissez mes auteurs de prédilection, je ne vous en reparlerai donc pas ici.

Ce qui serait vraiment sympa, c’est d’avoir un retour sur cet article. J’aimerais beaucoup savoir quelles lectures ont marqué les lecteurs de ce blog et ceux de mes romans. Alors n’hésitez pas à laisser un petit commentaire pour me dire tout ça. Je partage toujours mes articles sur Twitter et sur ma page auteur Facebook, vous pouvez donc aussi me faire part de vos lectures par ce biais.

La vérité sur l’Affaire Harry Quebert par Joël Dicker

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Après une pause de plusieurs semaines (je m‘étais arrêtée, souci articulaire oblige, à la page 331 du format poche des Editions De Fallois), j’ai terminé ce pavé palpitant en deux jours. Deux jours où je n’ai quasiment pas lâché ce roman jusqu’à la dernière page, c’est-à-dire, la 855ème

Les débuts ont été laborieux, j’avais un peu de mal à m’immerger dans l’histoire, j’avais hâte que l’auteur rentre enfin dans le vif du sujet, à savoir, les faits ayant conduit à la disparition de la jeune Nola Kellergan. Moi qui, habituellement, n’est pas une fan des flashbacks à répétition, je les ai tous attendus avec impatience. En effet, dans cette histoire, les flashbacks permettent de démêler l’intrigue et de voir le déroulement de l’histoire à travers les yeux des différents personnages qui sont, somme toute, assez nombreux.

Bien que le roman soit assez long, il se lit vite parce que le rythme est tellement effréné, les rebondissements tellement nombreux, qu’on n’arrive pas à le lâcher. On veut savoir le fin mot de l’histoire. Qui a aimé qui ? Qui a écrit quoi ? Qui a tué qui ? Que cachent tous ces personnages ? Quelle est la vérité sur l’affaire Harry Quebert ? Je dirais même plus, qui est réellement Harry Quebert ?

Je ne lisais de romans policiers qu’occasionnellement depuis plusieurs années, ma lubie Patricia Cornwell et Mary Higgins Clark m’étant passée depuis belle lurette, mais je pense que ce livre m’a fait renouer avec le genre, même si ce roman est bien plus qu’une intrigue policière.

C’est dans ce livre que j’ai découvert cette citation que je trouve, ô combien vraie, et qui s’applique tout à fait à ce que j’ai ressenti quand j’ai refermé ce livre : « Un bon livre […] est un livre que l’on regrette d’avoir terminé ».

Le Prix Goncourt des lycéens 2012 et le Grand Prix du roman de l’Académie Française sont largement mérités. A quand l’adaptation cinématographique de ce chef d’œuvre ?…

Je vous livre ici la quatrième de couverture :

À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Seul le bonheur – Hervé Heurtebise – EHJ

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Pour rôder ma toute récente acquisition, je veux bien sûr parler de ma liseuse, je me suis dit que mon premier roman lu en numérique devait en valoir la peine (et ne pas me ruiner non plus, c’était aussi un peu le but de cet achat, même si je ne suis pas du genre « radin ») ! Je me suis donc lancée en quête d’un petit roman sympathique mais au lieu d’aller piocher directement sur le site de Kobo, je suis allée farfouiller un peu dans la boutique en ligne des Editions Hélène Jacob.

Pourquoi cet éditeur ? Tout simplement parce que j’en ai lu beaucoup de bien à travers mes recherches sur les maisons d’édition : une équipe sympathique, très proche des auteurs, accès sur les nouvelles technologies (priorité au numérique) et surtout réponse personnalisée aux nouveaux auteurs qui tentent leur chance en leur envoyant leur « premier bébé ».

J’ai donc jeté mon dévolu sur le second roman d’Hervé Heurtebise, Seul le bonheur. Je ne l’ai pas regretté ! J’ai suivi avec bonheur les petites joies et gros tracas de son personnage, Adrien Pons, un écrivain deux fois primé, un brin cynique, qui mène une petite vie tranquille et un peu terne, il faut le dire, entre réunions de copropriétaires et séances de dédicace au Salon du livre, jusqu’à ce qu’un grand malheur le touche personnellement… Alors sa vie change, ses grandes convictions se font la malle et Adrien comprend enfin le véritable sens du mot « bonheur ».

Je vous livre ici la quatrième de couverture :

Adrien Pons déteste le thé, mais c’est bien là son moindre défaut.
Aux nourritures terrestres, il préfère, tant s’en faut, les nourritures de l’esprit. Les mots ont toujours été son fort et il s’en nourrit, au propre comme au figuré.
Écrivain talentueux, mais quelque peu bougon, Adrien Pons tient ses contemporains à une distance respectueuse, mais fraîche, selon les atomes qu’il a rarement crochus, avec les individus qui peuplent ou traversent son quotidien.
Comme il est dit que même les plus grands ermites ne sont jamais à l’abri d’une rencontre fortuite, il va connaître les tourbillons du fameux effet papillon, remuant son existence jusqu’aux tréfonds. Pourtant peu enclin à transiger avec ses habitudes, Adrien Pons va se lancer à son corps défendant dans sa nouvelle drôle de vie, jusqu’à ce qu’elle lui assène un mauvais coup, qu’elle lui garde un chien de sa chienne.
Désormais, Adrien Pons va expérimenter le chaos, les petits bonheurs et les affres du désespoir, ce que la vie donne et ce qu’elle reprend irrémédiablement. Elle va faire de lui un autre homme, un homme de chair et de faiblesses, en perpétuelle révolution, envisageant les choses sous un œil nouveau, un homme en rupture avec son passé, un homme en éternel devenir…

La midinette qui sommeille…

Oui, je sais, j’ai quarante balais. Je devrais lire exclusivement des romans de ma génération. Alors oui, j’ai lu tous les Guilaume Musso, Agnès Ledig, Jojo Moyès et Agnès Martin-Lugand, mais pas que…

Au fond de moi, il y a une midinette qui sommeille, sorte d’ado un peu fleur bleue qui n’a peut-être pas envie de vieillir trop vite, qui sais ? Alors oui, il m’arrive souvent, je l’avoue, de lire de la Chick lit, c’est-à-dire mot à mot, de la littérature de poulette… Je trouve personnellement ce terme un peu péjoratif et très réducteur, je préfère donc appeler ça de la littérature pour midinette.

Les éditeurs spécialistes en la matière sont bien sûr Harlequin et Hugo, mais on trouve également quelques perles chez City Editions et Charleston, pour ne pas les citer. Je vois déjà votre tête en me voyant mentionner Harlequin… mais non, je ne parle pas de littérature érotique pure et dure, pour cela, Harlequin a beaucoup changé en vingt ans ! Il existe différentes collections dont certaines avec très peu de scènes torrides et une vraie histoire ! Si, si, je vous assure !

Alors oui, je plaide coupable, j’ai la collection complète des After et Before d’Anna Todd, et j’assume ! J’ai lu quelques Nicholas Sparks également : pour une fois qu’un homme sait bien parler des femmes !

J’hésite à classer les Cinquante nuances de Grey et ses deux tomes suivants dans la Chick lit, le terme de littérature pour adultes conviendrait mieux, à mon sens, même si la romance est bel et bien présente dans cette trilogie, quand on se place du côté de l’héroïne.

Il s’agit là de lectures distrayantes, et c’est tout ce qu’on leur demande d’être à ces romans, distrayants. Personnellement, je n’ai pas envie de me prendre la tête avec de la littérature classique quand je rentre du boulot. A bon entendeur !

Feel-good or not feel-good…

 

De plus en plus de romans feel-good envahissent les librairies et c’est tant mieux ! Mais à quoi correspond exactement cette mouvance feel-good ?

Les romans feel-good sont ceux qui font du bien. Alors ils peuvent faire rire, pleurer mais en tout cas sont bons pour le moral. Ils peuvent très bien, paradoxalement, aborder des thèmes sérieux mais ça n’empêche pas leur lecture d’être distrayante, tout est une question de ton. Si au final, on est face à des personnages attachants, hauts en couleur, qui savent se sortir, ou pas, de situations très souvent rocambolesques, alors c’est ce qui compte !

Je placerais directement dans ma liste de romans feel-good, tous ceux de Gilles Legardinier, Virginie Grimaldi, Agnès Ledig, Aurélie Valognes, Agnès Martin-Lugand et Jojo Moyès. Ce sont des tranches de vie, des femmes fortes qui vivent des joies et des peines, des personnages qui pourraient aussi bien être nous tellement ils nous ressemblent. Après, il y en a encore plein d’autres. Chacun sait ce qui est bon pour lui.

Mais la mouvance feel-good n’est cependant pas réservée à la littérature, on trouve également de très bons films feel-good. Là aussi la liste risquerait d’être longue alors je me limiterai à mon dernier coup de cœur cinématographique en la matière, à savoir Demain tout commence, avec en tête d’affiche Omar Sy, Clémence Poesy et Gloria Colston. Un film qui fait résolument du bien. On rit, on pleure, mais quoiqu’il arrive on ressort de la salle en ayant à l’esprit qu’il faut profiter de tous les instants d’une vie car on ne peut jamais connaître le moment où elle va s’arrêter…

Mon top 5 des livres parus en 2016

Attention cette liste se veut intentionnellement exhaustive. Vu le nombre de romans que j’ai lus et aimés en 2016 (ceux parus avant cette date y compris), ce blog n’aurait pas suffi pour en parler. J’ai donc décidé de me limiter à mes coups de cœur de l’année.

Number one : Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi aux Editions Fayard

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J’ai adoré ce livre du début jusqu’à la fin, pleine de surprises. On passe du rire aux larmes à la vitesse de l’éclair. Les personnages sont vraiment attachants. Moi qui travaille auprès des personnes âgées (je suis aide-soignante), j’y ai retrouvé bon nombre de situations cocasses rencontrées dans mon métier. A mon goût, ce livre contient tous les ingrédients de la recette du bon livre !

Quatrième de couverture :

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.

Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?

C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

Number two : Désolée, je suis attendue d’Agnès Martin-Lugand aux Editions Michel Lafon

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Je suis une fan inconditionnelle de cette auteure. C’est le mari d’une patiente qui me la faite découvrir il y a un peu plus d’un an et j’ai, depuis, dévoré tous ses romans avec le même appétit. Celui-ci, comme tous les autres, est un grand roman de femme, écrit par une femme, pour les femmes… et quelques hommes qui apprécieront très certainement !

Quatrième de couverture :

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir.

Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

 

Number three : On regrettera plus tard d’Agnès Ledig aux Editions Albin Michel

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Même si mon livre préféré de cette auteure reste Marie d’en haut, j’ai été touchée par l’histoire de ce papa veuf élevant sa fille de façon peu conventionnelle jusqu’à ce que le destin mette sur sa route cette jeune femme qui va bousculer toutes ses convictions. C’est toujours un plaisir de lire la plume d’Agnès Ledig. J’attends avec impatience le prochain !

Quatrième de couverture :

Cela fait bientôt sept ans qu’Eric et sa petite Anna Nina sillonnent les routes de France. Solitude choisie. Jusqu’à ce soir de juin, où le vent et la pluie les obligent à frapper à la porte de Valentine. Un orage peut-il à lui seul détourner d’un destin que l’on croyait tout tracé ?

Avec la vitalité, l’émotion et la générosité qui ont fait l’immense succès de Juste avant le bonheur et Pars avec lui, Agnès Ledig explore les chemins imprévisibles de l’existence et du cœur. Pour nous dire que le désir et la vie sont plus forts que la peur et les blessures du passé.

Number four : La ballade de l’enfant gris de Baptiste Beaulieu aux Editions Mazarine

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Avant l’auteur, j’apprécie énormément la personnalité de Baptiste Beaulieu qui sait parler, sans langue de bois, du rapport des soignants et des soignés, toujours avec sincérité et humour (voir son blog http://www.alorsvoila.com/).

Ce livre m’a rappelé la difficulté d’être confronté à la mort d’un patient, en tant que soignant. On a beau nous dire de garder une distance en tant que professionnel, de ne pas s’attacher aux patients, nous restons néanmoins des êtres humains, faits de chair et de sang mais aussi d’émotions qui nous submergent parfois sans que l’on puisse y faire quoi que ce soit.

Ce livre est une poésie à lui tout seul et il est remarquablement bien écrit. Le trio que forment Jo’, No’ et la maman de celui-ci nous accompagne tout au long de cette fable touchante.

Quatrième de couverture :

C’est l’histoire de Jo’, jeune interne en pédiatrie à la personnalité fantasque, à qui tout sourit.

C’est l’histoire de No’, un petit garçon de sept ans attachant et joueur, qui est atteint d’un mal incurable et ne comprend pas pourquoi sa maman ne vient pas plus souvent le voir à l’hôpital.

C’est l’histoire de Maria, une mère secrète, qui disparaît à l’autre bout du monde au lieu de rester au chevet de son fils.

Un matin, dans la chambre de l’enfant, survient un drame qui lie à jamais le destin de ces trois êtres.

Jo’ devra tout quitter pour partir sur les traces de Maria et percer ses mystères.

Inspiré par le choc ressenti lors de la disparition de l’un de ses jeunes patients, l’auteur livre une quête initiatique et poétique, semée de recoins obscurs qui s’illuminent. Un magnifique troisième roman, porté par des personnages profondément humains.

Number five : Après toi de Jojo Moyès aux Editions Milady Romance

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Si j’ai été particulièrement émue par le premier opus de cette histoire (Avant toi, paru en 2014 en français, qui a fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 2016), je n’ai pas lâché ce roman que j’ai dévoré en à peine trois jours. Jojo Moyès a un talent indéniable pour titiller nos émotions.

Quatrième de couverture :

Lou a promis à l’homme qu’elle aime de vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Mais elle peine à se remettre de la mort de Will et des violentes critiques dont elle est la cible dans sa ville natale. Sa vie londonienne n’a rien du nouveau départ qu’elle espérait. : accoutrée d’un uniforme ridicule, elle travaille dans le bar d’un aéroport, sous les ordres d’un petit tyran. Lors d’une soirée passée à méditer sur le toit de son immeuble, Lou est surprise par l’apparition d’une jeune fille, et tombe… trois étages plus bas. Elle croit avoir touché le fond, mais c’est là que commence sa nouvelle vie : sa rencontre inattendue avec Lily est le meilleur moyen d’honorer sa promesse.

BONNE LECTURE !!!

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