Avec des Si et des Peut-être de Carène Ponte

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J’ai eu la chance de rencontrer Carène Ponte en personne, et en très bonne compagnie  (Stéphanie Pèlerin), sur le Salon du livre de Cosne-sur-Loire le 27 mai dernier (cf mon article sur mon blog auteur ici ). J’avais déjà lu deux de ces précédents romans : Un merci de trop et Tu as promis que tu vivrais pour moi, et même si j’avais d’ores et déjà son petit dernier dans ma liseuse, je ne voulais surtout pas manquer l’occasion d’avoir une petite dédicace de sa main…

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Entre parenthèses, j’adore ces petits stickers personnalisés qu’elle utilise pour ses dédicaces^^

Donc presque deux mois après cette acquisition, j’ai enfin trouvé un peu de temps pour me plonger dans « Avec des Si et des Peut-être » que j’avais très envie de lire depuis la chronique faite par Aurélie de Des Livres et Moi, que vous trouverez  .

Je vous livre donc ici la 4ème de couverture, ainsi que mon avis, le même, je le répète, que celui laissé sur Amazon.

Quatrième de couverture :

Professeur de français, Maxine vit en colocation avec Claudia (et ses crèmes au jus d’herbe fermenté), elle aime Flaubert (ses élèves, Stromae), courir avec ses deux meilleures amies (trois cents mètres) et aller chez le dentiste (sa sœur). 
Maxine croit aux signes et aux messages de l’Univers. Pourtant elle ne peut s’empêcher de se demander :  » Et si j’étais allée ici plutôt que là, si j’avais fait ceci au lieu de cela, ma vie serait-elle chamboulée ?  » 
En bonne prof de français, Maxine aime le conditionnel… 
Mais à trop réfléchir Avec des si et des peut-être, ne risque-t-on pas d’oublier de vivre au présent ? 
Et si la vie décidait de lui réserver un drôle de tour ?

Mon (humble) avis :

J’ai passé un super bon moment de lecture ! Avec des si et des peut-être… Qui ne s’est jamais posé la question de savoir ce qu’aurait été sa vie si à un instant T il avait fait un autre choix ? On doit tous être passé par cette question existentielle, mais à force de regarder vers le passé, on n’oublie parfois de vivre au présent…
Avec ce roman, j’ai ri, j’ai pleuré, je me suis posé cette fameuse question… pas bien longtemps, mais tout de même.^^ A l’instar de tous ces auteurs qui savent si bien me faire passer par plein d’émotions différentes, la plume de Carène Ponte n’a pas fait exception à la règle. J’ai été particulièrement touchée, je l’avoue, par la relation entre Maxine et Moune. Avec ce roman, la boucle est bouclée, j’ai lu tous les romans de Carène et attends avec impatience le prochain !

PS : Mais non, mazette, il m’en reste encore un à lire : Mélissa, Sac à gras !!! Oups, je réparerai bientôt mon oubli, promis !

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Entre vous et moi II : Légendes, folklores et Confidences de Mandy Fabret

 

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Bonjour, bonjour,

Cela fait bien longtemps que je ne suis pas passée par ici^^.

Je vous avais dit, il y a quelques temps, que ce blog allait être consacré à mes lectures et que mes activités d’auteure déménageaient. C’est chose faite. Mais comme je n’ai absolument pas la prétention de faire aussi bien que mes chères amies chroniqueuses littéraires, je me contenterai donc de reproduire ici les avis, que je laisse sur les sites marchands, sur mes lectures. Et comme je viens tout juste de terminer le Tome 2 d’Entre vous et moi, c’est donc avec ce délicieux roman de Mandy Fabret que je vais ouvrir le bal.

Je vous livre d’abord la 4ème de couverture :

Retrouvons Samantha, notre psy préférée, pour de nouvelles aventures.
Son périple nous entraine à la découverte du folklore finlandais et des légendes bretonnes et écossaises. Mêlant comme à son habitude, histoire, amour, humour et magie, elle nous conte les tribulations délirantes de ses patients. 
Embarquons à bord de son bolide et partons ensemble sur la route des confidences.

Ce fut pour moi un vrai régal ! Ce second tome des aventures de Samantha, notre psy de charme, est un merveilleux voyage à travers les contes et les légendes d’autres époques. De Merlin l’Enchanteur au monstre du Loch Ness en passant par un certain monsieur dont je tairai le nom (😉), sans oublier l’irréductible Sam le pirate, on passe un excellent moment et on n’en finit pas d’élargir ses horizons et d’apprendre.
Tout cela servi par une plume légère, drôle et fraîche qui fait un bien fou ! Vivement la suite !

Je vous recommande vivement d’aller jeter un oeil sur son premier tome, il vous aidera à garder le fil des nombreuses aventures de Sam le pirate^^.

Liens Amazon :

Tome 1

Tome 2

Mes activités d’auteur déménagent !!!

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Par souci de clarté dans mes articles, je vais désormais séparer mes activités d’auteur de celles de lectrice, même si, comme le nouveau sous-titre du site l’indique, lecture et écriture sont pour moi indissociables.

Itinéraire d’une bibliovore en goguette ne sera désormais plus consacré qu’à mes lectures, d’édités, mais surtout d’auto-édités afin de mettre en lumière des auteurs de talent. Loin de moi l’idée de concurrencer mes amis de la blogosphère littéraire qui chroniquent des romans avec passion et beaucoup mieux que moi, je me limiterai à vous parler de mes lectures personnelles, sans contrainte aucune et en toute impartialité, pour vous donner envie de les découvrir à votre tour si cela vous chante.

Vous pouvez continuer à suivre ce site, mais pour mon actualité d’auteur, ma bibliographie et la boutique sur laquelle vous pourrez vous procurer mes romans dédicacés, accompagnés d’un petit cadeau, les choses seront feront désormais, ICI :

https://www.marjorielevasseurauteur.com/

Alors, à très bientôt !!!

Romance ou littérature sentimentale ?

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Je me pose la question. Y a-t-il réellement une différence entre les deux ou l’un des termes, paraît-il seulement plus réducteur que l’autre ?

La première fois que je me suis interrogée sur le sujet, c’est quand j’ai publié Ces oiseaux qu’on met en cage. Ce n’était pas de la romance pure, même s’il y en avait un peu dans l’histoire, mais j’ai hésité à le classer dans Littérature générale, parce que j’estimais justement que c’était trop général comme catégorie. Je l’ai pourtant fait… Pendant une semaine, Ces oiseaux qu’on met en cage ont été dans la catégorie Littérature générale d’Amazon, et ça a été l’un des pires lancements au niveau des ventes, il est quasi passé inaperçu, jusqu’à ce que je le change de catégorie pour le mettre en Littérature sentimentale. Mais je ne l’ai pas fait seulement pour lui donner plus de visibilité, je l’ai fait parce qu’après réflexion, pour moi il s’agissait réellement de Littérature sentimentale sans être une Romance.

J’ai repensé à ce dilemme il y a peu quand je me suis inscrite à un groupe Facebook qui faisait la distinction entre la Romance et la Littérature sentimentale : La littérature sentimentale auto-éditée

D’après ce groupe, il s’agirait tout d’abord d’une différence d’origine des deux termes, la romance étant un terme anglophone. Pour rendre à César ce qui est à César, je vous livre ici les définitions données par ce groupe, définitions auxquelles j’adhère totalement :

– Littérature sentimentale : c’est le roman des sentiments, donc tout ce qui touche au développement des sentiments d’amour, de joie, de tristesse, d’émotion. La fin peut être bonne comme triste. On peut aussi bien parler d’amour, que des aléas dits tranches de vie de plusieurs personnes.
– La Romance (terme US) : Une romance est un type de roman d’amour développé dans certains pays anglophones, tels que les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie. Le terme est un anglicisme inspiré de « romance novel ». L’histoire se termine toujours par une fin heureuse. Elle n’englobe pas toutes les formes d’histoires sentimentales
.

L’ensemble de mes romans, et plus particulièrement Ces oiseaux qu’on met en cage, appartiendraient donc au genre de la Littérature sentimentale, même si ma trilogie se rapproche davantage de la Romance au sens strict. Dans Ces oiseaux qu’on met en cage, on peut trouver toute une palette de sentiments : l’amour, qu’il soit filial ou provenant d’une relation de couple, la tristesse, la colère, le désespoir… l’espoir et certainement bien d’autres. Si mes oiseaux apparaissent dans la catégorie Romance contemporaine d’Amazon, ce n’est pas de mon fait, je me suis limitée à les intégrer dans Littérature sentimentale, sous-catégorie Contemporain. C’est donc Amazon qui fait l’amalgame entre les deux termes qui, je l’avoue, sont tout de même très liés.

Alors, Romance ou Littérature sentimentale, est-ce un faux débat ? J’aime à croire que non. J’apprécie de lire de la romance autant que de la littérature sentimentale, pour moi les deux acceptions se valent, mais il existe bel et bien une différence, même si elle est ténue.

Auteurs auto-édités : de découverte en découverte

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Je m’excuse par avance auprès des auteurs qui ne seront pas cités dans cet article, pas parce que je n’apprécie pas leurs œuvres mais parce que je ne connais malheureusement pas encore tous ces auteurs et que je me limiterai ici à ceux que j’ai lus.

Jusqu’à il y a quelques mois, je n’avais jamais lu de romans d’auteurs auto-édités au sens strict, c’est-à-dire des auteurs qui n’ont pas été publiés par le biais de l’édition dite traditionnelle. J’avais bien dévoré les livres d’Agnès Martin-Lugand et d’Aurélie Valognes qui viennent de l’autoédition et qui sont désormais publiées dans des maisons d’édition renommées, mais pas ceux qui sont restés des auteurs indépendants, par choix ou non d’ailleurs.

Honte à moi ! Il y a tellement de perles parmi les romans de ceux-ci que je regrette de ne pas les avoir lus plus tôt ! J’avoue que je ne me serais peut-être pas penchée sur ces trésors si je n’avais pas été moi-même auto-éditée. Ce statut m’a ouvert des portes, m’a permis de rencontrer, virtuellement, de superbes auteurs, de lire de magnifiques histoires pleines d’émotions, des romans haletants bourrés de suspense, des récits drôles et pleins de fantaisie, des romans qui incitent à la tolérance et au respect d’autrui…

Tous les auteurs auto-édités que j’ai lus mériteraient d’être davantage connus et reconnus parce que leur plume est agréable, l’histoire qu’ils racontent, prenante, bien plus que certains romans édités traditionnellement que j’ai pu lire.

Pour ne parler que de ceux dont j’ai eu la chance de découvrir l’œuvre, je vous citerai Flo Renard, Sam Carda, Stéfanie Hodier, Nina Frey, Lucie Renard, Olivier Saraja, Amélie B, Laure Manel (éditée depuis peu chez Michel Lafon), Laura D, Anne Circé, Laurent Leoncini…

J’ai encore beaucoup d’auteurs à découvrir et de genres littéraires à explorer, ma pile à lire ne fait que grossir de jour en jour… ça tombe bien, j’ai un appétit livresque dévorant en ce moment !

En attendant, je ne peux que vous conseiller, si ce n’est déjà fait, de vous reconvertir en chercheur d’or, car l’auto édition regorge de pépites ! Et si vous-même avez une belle histoire qui traîne dans un tiroir, n’hésitez plus, lancez-vous dans l’aventure !

Vous souvenez-vous de vos premières lectures ?

Pour l’article d’aujourd’hui, je vais faire appel à vos souvenirs livresques. Vous vous souviendrez sans doute plus facilement du premier livre que vous avez lu selon votre âge, la qualité de votre mémoire ou l’impact qu’a eu ce livre sur vous.

Vous dire quelle a été ma toute première lecture relève de la gageure. En effet, la lecture n’a pas toujours été mon passe-temps préféré, je trouvais même cette activité plutôt ennuyeuse, je l’avoue. J’ai donc fait mes premières armes, comme beaucoup d’enfants, avec la bibliothèque verte. De mémoire, le tout premier devait être Les six compagnons et la disparue de Montélimar de Paul-Jacques Bonzon.

Disparue Montélimar

Je n’ai aucun souvenir de l’histoire, ça remonte à loin. Mais c’est sans doute la série qui m’a donné le goût de la lecture car j’en possédais plusieurs et je les ai encore.

J’ai enchaîné avec quelques exemplaires de « Fantômette » de Georges Chaulet (Bibliothèque rose) qui avaient la préférence de mes deux sœurs. Je leur en empruntais donc de temps en temps.

Puis je suis rentrée au collège (oui, je sais, ça date^^). Ma prof de français de cinquième a été la première à nous demander de rédiger une fiche de lecture. Inutile de vous dire qu’il fallait choisir une autre lecture que la Bibliothèque verte ou rose. J’ai donc farfouillé dans la bibliothèque personnelle de mes parents et j’ai choisi mon tout premier livre de plus de 200 pages : Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier. Ce fut un premier pas dans un récit avec une part d’imaginaire.

Grand Meaulnes-min

 

Je pense l’avoir apprécié à l’époque puisqu’il a fini par échouer chez moi, tout comme le roman de ma seconde fiche de lecture, La cicatrice de Bruce Lowery. Un récit poignant sur Jeff, un jeune garçon né avec un bec de lièvre, qui vient d’emménager avec ses parents et son petit frère dans une nouvelle ville. Il va être victime de railleries de la part de ses nouveaux camarades d’école. Un vaste sujet sur l’intégration scolaire et le harcèlement toujours d’actualité.

La cicatrice-min

 

Après cette lecture, je me suis beaucoup intéressée aux romans traitant d’enfants en difficultés. J’étais une grande fan des livres de Torey L. Hayden, une pédopsychologue de formation.

Quelques années plus tard, j’ai eu un véritable coup de cœur pour L’Alchimiste de Paulo Coelho, un conte philosophique relatant le voyage initiatique d’un jeune berger. Il reste une de mes lectures favorites.

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Pendant mes études de droit, j’ai eu une grosse période « romans policiers ». Je m’intéressais à tout ce qui était médecine légale et profilage, c’est donc tout naturellement que j’ai dévoré la grande majorité des romans de Patricia Cornwell. L’héroïne Kay Scarpetta m’a longtemps poursuivie !

Depuis quelques années, j’ai complètement changé de genre littéraire. Je lis plus de littérature sentimentale, des grands romans dans lesquelles les femmes vivent des drames et en ressortent plus fortes, beaucoup de romans feel-good. J’aime les belles histoires, mais pas forcément celles qui finissent bien. Si vous avez lu mes précédents articles, vous connaissez mes auteurs de prédilection, je ne vous en reparlerai donc pas ici.

Ce qui serait vraiment sympa, c’est d’avoir un retour sur cet article. J’aimerais beaucoup savoir quelles lectures ont marqué les lecteurs de ce blog et ceux de mes romans. Alors n’hésitez pas à laisser un petit commentaire pour me dire tout ça. Je partage toujours mes articles sur Twitter et sur ma page auteur Facebook, vous pouvez donc aussi me faire part de vos lectures par ce biais.

La vérité sur l’Affaire Harry Quebert par Joël Dicker

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Après une pause de plusieurs semaines (je m‘étais arrêtée, souci articulaire oblige, à la page 331 du format poche des Editions De Fallois), j’ai terminé ce pavé palpitant en deux jours. Deux jours où je n’ai quasiment pas lâché ce roman jusqu’à la dernière page, c’est-à-dire, la 855ème

Les débuts ont été laborieux, j’avais un peu de mal à m’immerger dans l’histoire, j’avais hâte que l’auteur rentre enfin dans le vif du sujet, à savoir, les faits ayant conduit à la disparition de la jeune Nola Kellergan. Moi qui, habituellement, n’est pas une fan des flashbacks à répétition, je les ai tous attendus avec impatience. En effet, dans cette histoire, les flashbacks permettent de démêler l’intrigue et de voir le déroulement de l’histoire à travers les yeux des différents personnages qui sont, somme toute, assez nombreux.

Bien que le roman soit assez long, il se lit vite parce que le rythme est tellement effréné, les rebondissements tellement nombreux, qu’on n’arrive pas à le lâcher. On veut savoir le fin mot de l’histoire. Qui a aimé qui ? Qui a écrit quoi ? Qui a tué qui ? Que cachent tous ces personnages ? Quelle est la vérité sur l’affaire Harry Quebert ? Je dirais même plus, qui est réellement Harry Quebert ?

Je ne lisais de romans policiers qu’occasionnellement depuis plusieurs années, ma lubie Patricia Cornwell et Mary Higgins Clark m’étant passée depuis belle lurette, mais je pense que ce livre m’a fait renouer avec le genre, même si ce roman est bien plus qu’une intrigue policière.

C’est dans ce livre que j’ai découvert cette citation que je trouve, ô combien vraie, et qui s’applique tout à fait à ce que j’ai ressenti quand j’ai refermé ce livre : « Un bon livre […] est un livre que l’on regrette d’avoir terminé ».

Le Prix Goncourt des lycéens 2012 et le Grand Prix du roman de l’Académie Française sont largement mérités. A quand l’adaptation cinématographique de ce chef d’œuvre ?…

Je vous livre ici la quatrième de couverture :

À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Seul le bonheur – Hervé Heurtebise – EHJ

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Pour rôder ma toute récente acquisition, je veux bien sûr parler de ma liseuse, je me suis dit que mon premier roman lu en numérique devait en valoir la peine (et ne pas me ruiner non plus, c’était aussi un peu le but de cet achat, même si je ne suis pas du genre « radin ») ! Je me suis donc lancée en quête d’un petit roman sympathique mais au lieu d’aller piocher directement sur le site de Kobo, je suis allée farfouiller un peu dans la boutique en ligne des Editions Hélène Jacob.

Pourquoi cet éditeur ? Tout simplement parce que j’en ai lu beaucoup de bien à travers mes recherches sur les maisons d’édition : une équipe sympathique, très proche des auteurs, accès sur les nouvelles technologies (priorité au numérique) et surtout réponse personnalisée aux nouveaux auteurs qui tentent leur chance en leur envoyant leur « premier bébé ».

J’ai donc jeté mon dévolu sur le second roman d’Hervé Heurtebise, Seul le bonheur. Je ne l’ai pas regretté ! J’ai suivi avec bonheur les petites joies et gros tracas de son personnage, Adrien Pons, un écrivain deux fois primé, un brin cynique, qui mène une petite vie tranquille et un peu terne, il faut le dire, entre réunions de copropriétaires et séances de dédicace au Salon du livre, jusqu’à ce qu’un grand malheur le touche personnellement… Alors sa vie change, ses grandes convictions se font la malle et Adrien comprend enfin le véritable sens du mot « bonheur ».

Je vous livre ici la quatrième de couverture :

Adrien Pons déteste le thé, mais c’est bien là son moindre défaut.
Aux nourritures terrestres, il préfère, tant s’en faut, les nourritures de l’esprit. Les mots ont toujours été son fort et il s’en nourrit, au propre comme au figuré.
Écrivain talentueux, mais quelque peu bougon, Adrien Pons tient ses contemporains à une distance respectueuse, mais fraîche, selon les atomes qu’il a rarement crochus, avec les individus qui peuplent ou traversent son quotidien.
Comme il est dit que même les plus grands ermites ne sont jamais à l’abri d’une rencontre fortuite, il va connaître les tourbillons du fameux effet papillon, remuant son existence jusqu’aux tréfonds. Pourtant peu enclin à transiger avec ses habitudes, Adrien Pons va se lancer à son corps défendant dans sa nouvelle drôle de vie, jusqu’à ce qu’elle lui assène un mauvais coup, qu’elle lui garde un chien de sa chienne.
Désormais, Adrien Pons va expérimenter le chaos, les petits bonheurs et les affres du désespoir, ce que la vie donne et ce qu’elle reprend irrémédiablement. Elle va faire de lui un autre homme, un homme de chair et de faiblesses, en perpétuelle révolution, envisageant les choses sous un œil nouveau, un homme en rupture avec son passé, un homme en éternel devenir…

La midinette qui sommeille…

Oui, je sais, j’ai quarante balais. Je devrais lire exclusivement des romans de ma génération. Alors oui, j’ai lu tous les Guilaume Musso, Agnès Ledig, Jojo Moyès et Agnès Martin-Lugand, mais pas que…

Au fond de moi, il y a une midinette qui sommeille, sorte d’ado un peu fleur bleue qui n’a peut-être pas envie de vieillir trop vite, qui sais ? Alors oui, il m’arrive souvent, je l’avoue, de lire de la Chick lit, c’est-à-dire mot à mot, de la littérature de poulette… Je trouve personnellement ce terme un peu péjoratif et très réducteur, je préfère donc appeler ça de la littérature pour midinette.

Les éditeurs spécialistes en la matière sont bien sûr Harlequin et Hugo, mais on trouve également quelques perles chez City Editions et Charleston, pour ne pas les citer. Je vois déjà votre tête en me voyant mentionner Harlequin… mais non, je ne parle pas de littérature érotique pure et dure, pour cela, Harlequin a beaucoup changé en vingt ans ! Il existe différentes collections dont certaines avec très peu de scènes torrides et une vraie histoire ! Si, si, je vous assure !

Alors oui, je plaide coupable, j’ai la collection complète des After et Before d’Anna Todd, et j’assume ! J’ai lu quelques Nicholas Sparks également : pour une fois qu’un homme sait bien parler des femmes !

J’hésite à classer les Cinquante nuances de Grey et ses deux tomes suivants dans la Chick lit, le terme de littérature pour adultes conviendrait mieux, à mon sens, même si la romance est bel et bien présente dans cette trilogie, quand on se place du côté de l’héroïne.

Il s’agit là de lectures distrayantes, et c’est tout ce qu’on leur demande d’être à ces romans, distrayants. Personnellement, je n’ai pas envie de me prendre la tête avec de la littérature classique quand je rentre du boulot. A bon entendeur !

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